30 septembre: Saint Jérôme, prêtre et docteur de l’Église
«Un filet qui se jette dans la mer et ramène des poissons de toutes classes»
PAROISSES SAINTS SALVY ET RUSTIQUE, NOTRE DAME DES ETANGS & SAINTE COLOMBE
SAINT SALVY ET SAINT RUSTIQUE : Olonzac, Agel, Aigne, Aigues-Vives, Azillanet, Beaufort, Cassagnoles, Cesseras, Félines-Minervois, Ferrals-les-Montagnes, la Caunette, La Livinière, Minerve, Paquignan, Oupia, Siran, Saint Julien des Meulières ; NOTRE DAME des Etangs : Capestang, Montady, Montels, Poilhes. SAINTE COLOMBE : Puisserguier, Creissan, Cruzy, Montouliers, Quarante.
30 septembre: Saint Jérôme, prêtre et docteur de l’Église
«Un filet qui se jette dans la mer et ramène des poissons de toutes classes»
«Vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme»
+ Cardinal Jorge MEJÍA Archiviste et Bibliothécaire de la S.R.I.(Città del Vaticano, Saint-Sige)
Aujourd’hui, à la fête des Saints Archanges, Jésus proclame devant ses apôtres et devant tous la présence des anges et leur relation avec Lui. Les anges sont dans la gloire céleste où ils louent en permanence le Fils de l’Homme, le Fils de Dieu. Ils l’entourent et sont à son service.
« Monter et descendre » cela nous rappelle l’épisode du rêve de Jacob, qui endormi sur une pierre lors de son voyage de retour en Mésopotamie, la terre de sa famille, voit les anges qui « descendent et montent » un mystérieux escalier qui relie la terre et le ciel, pendant que Dieu lui-même debout à ses cotés lui transmet son message. Il faut remarquer la relation entre la communication divine et la présence active des anges.
Ainsi, Gabriel, Michel et Raphaël, sont présents dans la bible dans les vicissitudes terrestres et portent aux hommes -comme nous le dit Saint Grégoire le Grand- les messages, par leur présence et par leurs actions, qui changent notre vie de manière décisive. Ils s’appellent précisément, « archanges », c’est-à-dire, princes des anges, car ils sont envoyés pour les plus grandes missions.
Gabriel fut envoyé pour annoncer à la Sainte Vierge sa conception virginale du Fils de Dieu, ce qui fut le commencement de notre rédemption, (cf. Lc 1). Michel mène le combat contre les anges rebelles et les expulse du ciel (cf. Ap 12). Ils nous annonce ainsi le mystère de la justice divine, laquelle a été exercée également lors de la rébellion des anges, et nous donne l’assurance de sa victoire et la nôtre sur le mal. Raphaël accompagne Tobie « junior », le protège, le conseille et guérit Tobie le père (cf. Tob). Par cette voie, il nous annonce la présence des anges à coté de chacun de nous tous: celui qu’on appelle notre Ange Gardien.
Par cette célébration sachons que les archanges « montent et descendent » sur le Fils de l’Homme, qu’ils servent Dieu, mais le servent pour notre bénéfice. Ils rendent gloire à la Sainte Trinité, et cela aussi ils le font pour notre bénéfice. En conséquence, il faut que nous nous rendions compte de la dévotion qui leur est due et que nous rendions grâce au Père qui les envoie pour notre bien.
Venceslas naquit au début du Xe siècle.
Élevé par sa sainte grand-mère Ludmilla, il n’a que 14 ans quand il devient duc de Bohême et 22 ans quand il meurt assassiné par son propre frère. Il menait une vie marquée par la pénitence et l’amour des pauvres. Ardent propagateur du Christianisme, il était extrêmement soucieux de la conversion de son peuple et de son organisation en nation chrétienne.
Venceslas de Bohème, dans sa collaboration étroite avec l’Église, commit peut-être l’erreur (psychologique) de faire appel aux Églises de Germanie, plutôt qu’à des missionnaires héritiers spirituels des saints Cyrille et Méthode. Ce recours provoqua le mécontentement d’un courant nationaliste exploité par son frère Boleslas. Ce dernier prit la tête d’un groupe de seigneurs indisciplinés, heurtés par l’intransigeance morale de Venceslas, trop pur pour être un « fin politique » !
Le 28 septembre 929, au seuil de l’église où il entre pour prendre part à l’eucharistie, le duc de Bohème est frappé à mort par son frère. Ses dernières paroles furent pour pardonner à son assassin. La fin tragique du jeune duc à l’âme si noble et à la foi intrépide a continué de marquer au long des siècles le peuple de Bohème, dont saint Venceslas est en même temps le saint patron et le héros national.
L’étymologie du slave « vienetz », couronne et « slava », gloire.
Dès le Ve siècle, on trouve, en Orient et à Rome, des basiliques, des oratoires, de hôpitaux qui portent leurs noms. Il est très vraisemblable qu’ils soient morts ensemble pour la foi dans la ville de Cyr en Syrie. Peut-être même étaient-ils frères, selon ce que dit la légende. Venus d’Arabie pour exercer la médecine, ils soignaient les pauvres, délivraient les énergumènes, rendaient l’espoir aux pessimistes et la joie aux mélancoliques. Le gouverneur Lysias qu’ils avaient soigné, les condamna cependant à d’horribles tortures puis à être décapités. Ils étaient chrétiens.
Fêtés le 1er juillet ou le 1er novembre en Orient.
L’histoire qui suit, résumé des légendes entourant ces saints jumeaux, justifie suffisamment qu’au Moyen Age, ils soient devenus les patrons des docteurs ainsi que d’une variété de professions associées à la médecine, comme, à un certain moment, les barbiers.
Côme et Damien sont les principaux et les plus connus de ces saints vénérés en Orient comme ‘anargyroi’, les ‘sans argent’. Ils pratiquaient en effet la médecine sans demander de rémunérations à leurs patients. (Diocèse aux Armées françaises)
Le 26 septembre, le martyrologe romain fait mémoire des saints Côme et Damien, martyrs. Leur martyre fit d’eux des frères et les miracles fleurirent sur leur tombe, à Cyr en Syrie du nord, au point qu’ils furent considérés comme des médecins guérissant les malades gratuitement.
Alléluia. Alléluia.
Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, dit le Seigneur.
Personne ne va vers le Père sans passer par moi.
Alléluia. (Jn 14, 6)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
Hérode, qui était au pouvoir en Galilée,
entendit parler de tout ce qui se passait
et il ne savait que penser.
En effet, certains disaient que Jean le Baptiste
était ressuscité d’entre les morts.
D’autres disaient :
« C’est le prophète Élie qui est apparu. »
D’autres encore :
« C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. »
Quant à Hérode, il disait :
« Jean, je l’ai fait décapiter.
Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? »
Et il cherchait à le voir.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Alléluia. Alléluia.
Le règne de Dieu est tout proche.
Convertissez-vous et croyez à l’Évangile.
Alléluia. (Mc 1, 15)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
Jésus rassembla les Douze ;
il leur donna pouvoir et autorité sur tous les démons,
et de même pour faire des guérisons ;
il les envoya proclamer le règne de Dieu
et guérir les malades.
Il leur dit :
« Ne prenez rien pour la route,
ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent ;
n’ayez pas chacun une tunique de rechange.
Quand vous serez reçus dans une maison,
restez-y ; c’est de là que vous repartirez.
Et si les gens ne vous accueillent pas,
sortez de la ville et secouez la poussière de vos pieds :
ce sera un témoignage contre eux. »
Ils partirent
et ils allaient de village en village,
annonçant la Bonne Nouvelle
et faisant partout des guérisons.
– Acclamons la Parole de Dieu.
Texte de l’Évangile (Mt 11,25-30):
En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père ; personne ne connaît le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler.
« Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger ».
«Devenez mes disciples (…)et vous trouverez le repos pour votre âme»
Abbé Antoni CAROL i Hostench
(Sant Cugat del Vallès, Barcelona, Espagne)
Aujourd’hui nous écoutons avec plaisir ces paroles de Jésus si opportunes pour notre époque: « Venez à moi tous (…) et moi, je vous procurerai le repos » (Mt 11,28). Combien avons-nous besoin de cette pause! Très jeune, Padre Pio a éprouvé le désir de « se reposer dans le Seigneur ». En 1903, à seize ans, il fait son vœu en entrant dans l’ordre des capucins.
Dès le début, le repos de Jésus nous surprend: il parle de « son joug » et de « son fardeau » (cf. Mt 11,30). Quel joug et quel fardeau sont-ils? C’est l’amour! Oui, l’amour que Dieu nous manifeste à l’extrême, jusqu’au bout … en nous abandonnant à la croix. Et nous nous demandons: était-il nécessaire d’atteindre la Croix? La seule réponse certaine est que, de fait, le Seigneur voulait atteindre la croix en accomplissant sa prophétie: « Personne n’a plus d’amour que celui qui donne sa vie pour ses amis » (Jn 15,13). Avec son dévouement à la fin, Jésus-Christ a clairement montré qu’on ne peut pas aimer sans effort. Saint Augustin a dit que « mon amour est mon poids ». C’est ainsi que les choses se passent: les amours « sans poids » ne sont pas de l’amour et, en même temps, les poids sans amour sont insupportables. Le Fils de Dieu n’est pas venu pour nous enlever – sans plus – les souffrances; il est plutôt venu pour nous « éduquer » dans la souffrance … dans l’amour.
Le 20 septembre 1918, Padre Pio a fait l’expérience d’un cadeau unique: il a reçu les stigmates du Christ. Saint Pio de Pietrelcina a porté ces blessures pendant 50 ans, non pas comme un malheur, mais bien au contraire: en tant que grâce de Dieu, alors, a-t-il déclaré, « Pour arriver à atteindre notre objectif ultime il faut suivre le divin Chef, qui ne désire conduire l’âme élue par d’autre voie que celle qu’il a parcourue; qui est celle, je le dis, de l’abnégation et de la Croix ».
Son style de vie était adapté à cette réalité: Padre Pio devint serviteur du sacrement de Penance – une tâche à laquelle il consacra de nombreuses heures – et du sacrifice de l’autel – tâche qu’il effectua toujours avec soin: « Il est plus facile à la terre d’exister sans le soleil que sans le saint Sacrifice de la Messe ».
R/ Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous ! (Ps 125, 3a)
Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.
Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :
nous étions en grande fête !
Ramène, Seigneur, nos captifs,
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes
moissonne dans la joie.
il s’en va, il s’en va en pleurant,
il jette la semence ;
il s’en vient, il s’en vient dans la joie,
il rapporte les gerbes.
Texte de l’Évangile (Mt 9,9-13): Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d’impôts). Il lui dit: «Suis-moi». L’homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples: «Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs?». Jésus, qui avait entendu, déclara: «Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que veut dire cette parole: C’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs».
«Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs»
Abbé Joan PUJOL i Balcells
(La Seu d’Urgell, Lleida, Espagne)
Aujourd’hui, nous fêtons saint Matthieu, apôtre et évangéliste. Lui-même nous raconte dans son Évangile sa conversion. Il était assis à l’endroit où l’on collectait l’impôt et Jésus l’invita à le suivre. Matthieu -dit l’Évangile- «se leva et le suivit» (Mt 9,9). Avec lui, s’adjoint au groupe des Douze un homme totalement différent des autres apôtres, tant par sa formation que par sa position sociale et sa fortune. Son père lui avait fait faire des études d’économie pour pouvoir fixer le prix du blé et du vin, des poissons que Pierre, André et les fils de Zébédée devaient lui apporter, et des perles précieuses dont parle l’Évangile.
Son métier de collecteur d’impôts était mal vu. Ceux qui l’exerçaient étaient considérés comme des publicains et des pécheurs. Il était au service du roi Hérode, maître de la Galilée, un roi haï par son peuple et que le Nouveau Testament nous présente comme adultère, assassin de Jean-Baptiste et se moquant de Jésus le Vendredi Saint. À quoi songeait Matthieu quand il allait rendre des comptes au roi Hérode? Sa conversion dût supposer pour Matthieu une véritable libération, comme le montre le banquet auquel il invita publicains et pécheurs. Ce fut sa manière de prouver sa reconnaissance au Maître d’être sorti d’une situation misérable et d’avoir trouvé le vrai bonheur. Saint Bède le Vénérable écrit, en commentant la conversion de saint Matthieu: «La conversion d’un collecteur d’impôts donne un exemple de pénitence et d’indulgence à d’autres collecteurs d’impôts et pécheurs (…). Dès le premier instant de sa conversion, il attire à Lui, c’est-à-dire au salut, tout un groupe de pécheurs».
Dans sa conversion se manifeste la miséricorde de Dieu comme l’indiquent les paroles de Jésus face aux critiques des pharisiens: «C’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs» (Mt 9,13).
Il fut le premier prêtre coréen, et le premier prêtre martyr durant les quatre grandes vagues de persécutions qui se succédèrent en Corée de 1839 à 1867. Son père, saint Ignace Kim, avait été décapité pour le Christ en 1839. Saint André le fut aussi, après d’horribles tortures, neuf années plus tard, il avait 25 ans. Plus de 10.000 chrétiens donnèrent ainsi le témoignage de leur foi au prix de leur vie. Le Pape canonisa ainsi 103 martyrs de Corée en 1984, parmi eux des jeunes filles de 15 ou 17 ans, des garçons de 13 ans.
– Le Pape François en Corée 14-18 août 2014 et les JMJ d’Asie – les martyrs et l’Evangile en Corée.
L’Église vénère ainsi, dans une célébration commune, André Kim Tae-gon, Paul Chong Ha-sang et cent un martyrs de Corée qui ont témoigné sans peur de la foi chrétienne, introduite en Corée par quelques laïcs, nourrie et confirmée ensuite par la prédication des missionnaires et la célébration des sacrements. Tous ces athlètes du Christ, dont trois évêques, huit prêtres, et tous les autres laïcs, mariés ou non, vieillards, jeunes et enfants, soumis au supplice, ont consacré, par leur sang précieux, les débuts de l’Église en Corée, en 1839, 1846 et 1866. Saints Siméon Berneux, Antoine Daveluy et Laurent Imbert, évêques ; Just Ranfer de Bretenières, Louis Beaulieu, Pierre-Henri Dorie, Pierre Maubant, Jacques Chastan, Pierre Aumaître, Martin-Luc Huin, prêtres ; Jean Yi Yun-il, André Chong Hwa-gyong, Étienne Min Kuk-ka, Paul Ho Hyob, Augustin Pak Chong-won, Pierre Hong Pyong-ju, Paul Hong-Yong ju, Joseph Chang Chu-gi, Thomas Son Cha-son, Luc Hwang Sok-tu, Damien Nam Myong-hyog, Franois Ch’oe Kyong-hwan, Charles Hyon Song-mun, Laurent Han I-hyong, Pierre Nam Kyong-mun, Augustin Yu Chin-gil, Pierre Yi Ho-yong, Pierre Son Son-ji, Bénédicte Hyon Kyong-nyon, Pierre Ch’oe Ch’ang-hub, catéchistes ; Agathe Yi, Marie Yi In-dog, Barbe Yi, Marie Won Kwi-im, Thérèse Kim Im-i, Colombe Kim Hyo-im, Madeleine Cho, Élisabeth Chong Chong-hye, vierges ; Thérèse Kim, Barbe Kim, Susanne U Sur-im, Agathe Yi-kan-nan, Madeleine Pak Pong-son, Perpétue Hong Kum-ju, Catherine Yi, Cécile Yu So-sa, Barbe Cho Chung-i, Madeleine Han Yong-i, veuves ; Madeleine Son-So-byog, Agathe Yi Kyong-i, Agathe Kwon Chin-i, Jean Yi Mun-u, Barbe Ch’oe Yong-i, Pierre Yu Chong-nyul, Jean-Baptiste Nam Chong-sam, Jean-Baptiste Chon Chang-un, Pierre Ch’oe Hyong, Marc Chong Ui-bae, Alexis U Se-yong, Antoine Kim Song-u, Protais Chong Kuk-bo, Augustin Yi Kwang-hon, Agathe Kim A-gi, Madeleine Kim O-bi, Barbe Han A-gi, Anne Pak A-gi, Agathe Yi So-sa, Lucie Park Hui-sun, Pierre Kwon Tu-gin, Joseph Chang Song-jib, Madeleine Yi Yong-hui, Thérèse Yi Mae-im, Marthe Kim Song-im, Lucie Kim, Rose Kim, Anne Kim Chang-gum, Jean-Baptiste Yi Kwang-nyol, Jean Pak Hu-jae, Marie Pak Kun-a-gi Hui-sun, Barbe Kwon-hui, Barbe Yi Chong-hui, Marie Yi Yon-hui, Agnès Kim Hyo-ju, Catherine Chong Ch’or-yom, Joseph Im Ch’i-baeg, Sébastien Nam I-gwan, Ignace Kim Che-jun, Charles Cho Shin-ch’ol, Julitte Kim, Agathe Chon Kyong-hyob, Madeleine Ho Kye-im, Lucie Kim, Pierre Yu Taech’ol, Pierre Cho Hwa-so, Pierre Yi Myong-so, Barthélemy Chong Mun-ho, Joseph-Pierre Han Chae-Kwon, Pierre Chong Won-ji, Joseph Cho Yun-ho, Barbe Ko Sun-i, Madeleine Yi Yong-dog.
Martyrologe romain
19 septembre

Saint Janvier vivait au IIIe siècle. Sa piété et sa science l’avaient fait élever au siège épiscopal de Bénévent, qu’il n’accepta que par ordre du Pape. Au temps de la persécution de Dioclétien, saint Janvier se multipliait pour soutenir le courage des chrétiens et les exhorter au martyre. Le préfet de la province l’apprit et le fit comparaître à son tribunal: « Offrez de l’encens aux idoles ou renoncez à la vie, lui dit-il. – Je ne puis immoler des victimes au démon, répond le Saint, moi qui ai l’honneur de sacrifier tous les jours au vrai Dieu. » Il passa de l’interrogatoire à la fournaise; mais il en sortit saint et sauf, comme autrefois les jeunes Hébreux; ses cheveux, ses habits même furent respectés par le feu. Puis vint le supplice des ongles de fer, qui mit en lambeaux le corps du martyr. Jeté ensuite en prison: « Courage, dit-il à ses compagnons; combattons généreusement contre le démon. Le Seigneur m’a réuni à vous pour que le pasteur ne soit point séparé de son troupeau. »
Le lendemain, Janvier et les autres martyrs sont exposés aux bêtes dans l’amphithéâtre de Pouzzoles, en présence d’une foule de peuple. Tous ces héros du Christ se munissent du signe de la Croix; ils chantent des hymnes, en attendant que la dent des lions permette à leur âme de s’envoler vers le Ciel. Les bêtes sont lâchées. O prodige! Lions et tigres, vont se coucher comme des agneaux aux pieds de leurs victimes et caressent ceux qu’ils devaient dévorer. Janvier et ses compagnons sont alors condamnés à avoir la tête tranchée. Le supplice fut accompagné de grands miracles. À un vieillard chrétien qui lui demandait un morceau de ses vêtements comme relique, il promit le linge qui devait servir à lui bander les yeux; et comme, après sa mort, le bourreau piétinait le bandeau sanglant en disant au martyr décapité: « Porte donc ce bandeau à celui à qui tu l’as promis, » la victime obéit, et le bandeau, à l’étonnement de tous, se trouva entre les mains du vieillard chrétien.
L’histoire des reliques de saint Janvier est encore plus extraordinaire que celle de sa vie. Par saint Janvier, Naples fut délivrée de la peste, l’an 1497 et l’an 1529; un enfant fut ressuscité par le contact de l’image du glorieux martyr; la cité napolitaine fut plusieurs fois préservée de l’éruption du Vésuve. Mais un miracle qui se renouvelle plusieurs fois chaque année à époques fixes, c’est le miracle célèbre de la liquéfaction et de l’ébullition du sang de saint Janvier. Ce Saint est la grande célébrité de Naples, qui l’invoque comme son puissant protecteur.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950
Alléluia. Alléluia.
Venez à moi, vous tous qui peinez
sous le poids du fardeau, dit le Seigneur,
et moi, je vous procurerai le repos.
Alléluia. (Mt 11, 28)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui.
Jésus entra chez lui et prit place à table.
Survint une femme de la ville, une pécheresse.
Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien,
elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum.
Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds,
et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus.
Elle les essuyait avec ses cheveux,
les couvrait de baisers
et répandait sur eux le parfum.
En voyant cela,
le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même :
« Si cet homme était prophète,
il saurait qui est cette femme qui le touche,
et ce qu’elle est : une pécheresse. »
Jésus, prenant la parole, lui dit :
« Simon, j’ai quelque chose à te dire.
– Parle, Maître. »
Jésus reprit :
« Un créancier avait deux débiteurs ;
le premier lui devait cinq cents pièces d’argent,
l’autre cinquante.
Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser,
il en fit grâce à tous deux.
Lequel des deux l’aimera davantage ? »
Simon répondit :
« Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce
de la plus grande dette.
– Tu as raison », lui dit Jésus.
Il se tourna vers la femme et dit à Simon :
« Tu vois cette femme ?
Je suis entré dans ta maison,
et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ;
elle, elle les a mouillés de ses larmes
et essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as pas embrassé ;
elle, depuis qu’elle est entrée,
n’a pas cessé d’embrasser mes pieds.
Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ;
elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds.
Voilà pourquoi je te le dis :
ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés,
puisqu’elle a montré beaucoup d’amour.
Mais celui à qui on pardonne peu
montre peu d’amour. »
Il dit alors à la femme :
« Tes péchés sont pardonnés. »
Les convives se mirent à dire en eux-mêmes :
« Qui est cet homme,
qui va jusqu’à pardonner les péchés ? »
Jésus dit alors à la femme :
« Ta foi t’a sauvée.
Va en paix ! »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Jésus, à l’image de la femme de l’Évangile d’aujourd’hui, je te demande la grâce de me laisser attirer par toi. Que rien ne puisse me séparer de toi : ni les difficultés, ni les qu’en dira-t-on, ni mes propres faiblesses.
née le16 septembre 1098 à Bermersheim vor der Höhe, en Rhénanie, et morte le 17 septembre 1179 à Ruppertsberg, près de Bingen, est une abbesse bénédictine qui a été gratifiée dès sa plus tendre enfance de très hautes visions mystiques : elle est ainsi écrivain, compositeur, philosophe, mystique, et mathématicienne.
Elle a composé tout un corpus de textes et de musique sacrée, dont soixante-dix-sept hymnes et une pièce de moralité musicale, l’ordo Virtutum, qui peut être considérée comme notre premier drame liturgique.
Elle est ainsi l’un des compositeurs les plus connus de monophonie sacrée.
Ste Hildegarde est enfin connue pour l’invention d’une langue, connue sous le nom de Lingua Ignota.
Canonisée le 10 mai 2012 par le pape Benoît XVI, elle est nommée docteur de l’Église le 7 octobre 2012, en reconnaissance « son expérience de compréhension pénétrante de la Révélation divine » et d’un « dialogue intelligent avec le monde ».
35è docteur de l’Église, on la fête le 17 septembre.
La commémoration, le même jour, de ces deux martyrs est très ancienne; déjà le martyrologe de saint Jérôme les évoque ensemble. La date choisie indique, en particulier, la déposition du premier de la chaire de saint Pierre, et la mort du second par décapitation.
A Rome, en 251, après quelque temps de vacance du saint Siège due à la persécution de Dèce, est élu Pape Corneille, romain, peut-être d’origine noble, certainement reconnu comme un homme de foi, juste et aimable. Son élection, cependant, n’est pas acceptée par l’hérétique Novatien qui se fait consacrer antipape et promeut un schisme justement au sein de l’Eglise dans la ville de Rome. Corneille, qui reçoit à distance le soutien de l’évêque Cyprien, est accusé d’être trop faible avec les «lapsi»: les apostats qui reviennent à l’Eglise sans la pénitence et le repentir nécessaires, mais en présentant simplement un certificat de réconciliation obtenu chez quelque confesseur dissident. Comme si cela ne suffisait pas, une épidémie de peste éclate à Rome ainsi que la persécution antichrétienne de Gallus. Le pape Corneille est exilé à Civitavecchia où il meurt, mais il sera enterré à Rome dans les catacombes de saint Calliste.
Cyprien naît à Carthage en 210; c’est un habile rhéteur et avocat. Puis un jour il rencontre la parole de Jésus et se convertit au christianisme. Nous sommes en 246 environ. Grâce à sa renommée d’intellectuel, il est aussitôt ordonné prêtre et consacré évêque de sa ville. A Carthage aussi la situation des chrétiens n’est pas facile: les persécutions voulues, d’abord par Dèce, puis par Gallus, Valérien et Galien y font fureur et beaucoup de fidèles, plutôt que mourir, décident de retourner au paganisme. Cependant certains s’en repentent ensuite, mais l’attitude d’accueil et de bienveillance observée par l’évêque Cyprien à leurs égards est mal vue par les rigoristes. Impliqué lui aussi dans la controverse des «lapsi», lutte contre le prêtre Novatus, partisan local de l’antipape Novatien, et contre le diacre Felicissimo qui avait élu Fortunatus comme anti évêque. En 252 il réussit à convoquer un Concile à Carthage et à les faire condamner; le pape Corneille, à Rome, confirme l’excommunication. Durant la persécution de Valérien, Cyprien revient clandestinement à Carthage pour y donner témoignage de la foi en mourant martyr.
Notre-Dame des 7 douleurs
La fête de Notre-Dame des Sept-Douleurs, le 15 septembre, a pour but de nous rappeler les souffrance de la Vierge Marie, notre Père, en participant à la Rédemption du genre humain.
L’Eglise honore en ce jour ses incomparables douleurs, spécialement celles qu’elle ressentit au pied de la croix au moment de la consommation du mystère de notre Rédemption. Après s’être concentré sur le déchirement de l’âme de Marie au jour de la Passion de Son Fils, jour où ses souffrances atteignirent leur maximum d’intensité, la piété des fidèles s’est étendue à d’autres douleurs que la divine Mère éprouva à différentes occasions de sa très sainte vie.
Voici la liste de ces sept douleurs dont le souvenir est cher aux enfants de Marie:
1. La prophétie du saint vieillard Siméon.
2. La fuite en Egypte.
3. La disparition de Jésus au Temple pendant trois jours.
4. La rencontre de Jésus portant Sa croix et montant au Calvaire.
5. Marie debout au pied de la croix.
6. La descente de Jésus de la croix et la remise à Sa Mère.
7. L’ensevelissement de Jésus dans le sépulcre.

Une fête très ancienne
Cette fête s’enracine sans doute dans la célébration de la dédicace de la basilique constantinienne du Saint-Sépulcre, le 14 septembre 335. La fête de la dédicace, dont la célébration était marquée par des ostensions de la croix, se transforme rapidement en … fête de la Croix glorieuse.
Aujourd’hui
Dans la liturgie actuelle, la fête de la Croix glorieuse se situe au terme d’un parcours spirituel de quarante jours commencé le 6 août à la fête de la Transfiguration. La liturgie offre ainsi comme un « carême d’été » qui permet un cheminement au cours duquel les chrétiens sont appelés à progresser pour entrer dans la sagesse de Dieu. Ces quarante jours, vécus à partir de la Transfiguration du Seigneur, sont l’occasion d’approfondir un aspect essentiel du mystère chrétien.
Que nous apprend le langage de la Croix ? Le bois de la Croix rappelle le supplice du Seigneur et apparaît comme un symbole par excellence du Salut en marche. La Croix est le signe éminent de l’amour sauveur de Dieu qui donne sa vie, mais en même temps signe de victoire sur le péché, le mal et la mort, car ce don débouche sur la Résurrection et la gloire. Ainsi, les quarante jours qui conduisent de la Transfiguration à la fête de la Croix, nous incitent à changer notre regard sur la Croix pour y voir le désir de Dieu que « la vie surgisse à nouveau d’un arbre qui donnait la mort » (Préface).
Au lendemain de la Croix glorieuse, l’Eglise fête la compassion de Marie, Notre Dame des sept douleurs.
R/ N’oubliez pas les exploits du Seigneur ! (cf. Ps 77, 7b)
Nous avons entendu et nous savons
ce que nos pères nous ont raconté ;
nous le redirons à l’âge qui vient,
les titres de gloire du Seigneur.
Quand Dieu les frappait, ils le cherchaient,
ils revenaient et se tournaient vers lui :
ils se souvenaient que Dieu est leur rocher,
et le Dieu Très-Haut, leur rédempteur.
Mais de leur bouche ils le trompaient,
de leur langue ils lui mentaient.
Leur cœur n’était pas constant envers lui ;
ils n’étaient pas fidèles à son alliance.
Et lui, miséricordieux,
au lieu de détruire, il pardonnait.
Il se rappelait : ils ne sont que chair,
un souffle qui s’en va sans retour.
Alléluia. Alléluia.
Si nous nous aimons les uns les autres,
Dieu demeure en nous,
et, en nous son amour atteint la perfection.
Alléluia. (1 Jn 4, 12)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
Jésus déclarait à ses disciples :
« Je vous le dis, à vous qui m’écoutez :
Aimez vos ennemis,
faites du bien à ceux qui vous haïssent.
Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent,
priez pour ceux qui vous calomnient.
À celui qui te frappe sur une joue,
présente l’autre joue.
À celui qui te prend ton manteau,
ne refuse pas ta tunique.
Donne à quiconque te demande,
et à qui prend ton bien, ne le réclame pas.
Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous,
faites-le aussi pour eux.
Si vous aimez ceux qui vous aiment,
quelle reconnaissance méritez-vous ?
Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.
Si vous faites du bien à ceux qui vous en font,
quelle reconnaissance méritez-vous ?
Même les pécheurs en font autant.
Si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour,
quelle reconnaissance méritez-vous ?
Même les pécheurs prêtent aux pécheurs
pour qu’on leur rende l’équivalent.
Au contraire, aimez vos ennemis,
faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour.
Alors votre récompense sera grande,
et vous serez les fils du Très-Haut,
car lui, il est bon pour les ingrats et les méchants.
Soyez miséricordieux
comme votre Père est miséricordieux.
Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ;
ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés.
Pardonnez, et vous serez pardonnés.
Donnez, et on vous donnera :
c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante,
qui sera versée dans le pan de votre vêtement ;
car la mesure dont vous vous servez pour les autres
servira de mesure aussi pour vous. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime ! Je t’en prie, aide-moi à t’aimer tellement que j’en arrive à aimer ceux qui ne m’aiment pas ! Aide-moi à t’aimer de telle façon que je sois débordant de générosité avec ceux qui me demandent ! Sois ma seule récompense ! Sainte Vierge Marie, je t’en prie, donne-moi ton Fils !
Alléluia. Alléluia.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les cieux !
Alléluia. (Mt 5, 12)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ce temps-là,
Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres,
car le royaume de Dieu est à vous.
Heureux, vous qui avez faim maintenant,
car vous serez rassasiés.
Heureux, vous qui pleurez maintenant,
car vous rirez.
Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent
et vous excluent,
quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable,
à cause du Fils de l’homme.
Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie,
car alors votre récompense est grande dans le ciel ;
c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
Mais quel malheur pour vous, les riches,
car vous avez votre consolation !
Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant,
car vous aurez faim !
Quel malheur pour vous qui riez maintenant,
car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
Quel malheur pour vous
lorsque tous les hommes disent du bien de vous !
C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
« Heureux (…) » Les béatitudes nous révèlent le plus grand souhait de Jésus à notre égard. Par huit fois le Seigneur emploi le mot « heureux ». Il veut que nous soyons heureux ! N’est-ce pas ce que nous désirons aussi au plus profond de notre âme ? Prenons un moment pour rendre grâce au Seigneur pour tout ce qui nous rend heureux en ce moment dans notre vie et reconnaître que cela provient de la bonté du Seigneur à notre égard.
Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Colossiens
Frères,
menez votre vie dans le Christ Jésus, le Seigneur,
tel que vous l’avez reçu.
Soyez enracinés, édifiés en lui,
restez fermes dans la foi, comme on vous l’a enseigné ;
soyez débordants d’action de grâce.
Prenez garde à ceux qui veulent faire de vous leur proie
par une philosophie vide et trompeuse,
fondée sur la tradition des hommes,
sur les forces qui régissent le monde,
et non pas sur le Christ.
Car en lui, dans son propre corps,
habite toute la plénitude de la divinité.
En lui, vous êtes pleinement comblés,
car il domine toutes les Puissances de l’univers.
En lui, vous avez reçu une circoncision
qui n’est pas celle que pratiquent les hommes,
mais celle qui réalise l’entier dépouillement de votre corps de chair ;
telle est la circoncision qui vient du Christ.
Dans le baptême, vous avez été mis au tombeau avec lui
et vous êtes ressuscités avec lui par la foi en la force de Dieu
qui l’a ressuscité d’entre les morts.
Vous étiez des morts,
parce que vous aviez commis des fautes
et n’aviez pas reçu de circoncision dans votre chair.
Mais Dieu vous a donné la vie avec le Christ :
il nous a pardonné toutes nos fautes.
Il a effacé le billet de la dette qui nous accablait
en raison des prescriptions légales pesant sur nous :
il l’a annulé en le clouant à la croix.
Ainsi, Dieu a dépouillé les Puissances de l’univers ;
il les a publiquement données en spectacle
et les a traînées dans le cortège triomphal du Christ.
– Parole du Seigneur.
R/ La bonté du Seigneur est pour tous. (Ps 144, 9a)
Je t’exalterai, mon Dieu, mon Roi,
je bénirai ton nom toujours et à jamais !
Chaque jour je te bénirai,
je louerai ton nom toujours et à jamais.
Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d’amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.
Alléluia. Alléluia.
C’est moi qui vous ai choisis,
afin que vous alliez, que vous portiez du fruit,
et que votre fruit demeure, dit le Seigneur.
Alléluia. (cf. Jn 15, 16)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
En ces jours-là,
Jésus s’en alla dans la montagne pour prier,
et il passa toute la nuit à prier Dieu.
Le jour venu,
il appela ses disciples et en choisit douze
auxquels il donna le nom d’Apôtres :
Simon, auquel il donna le nom de Pierre,
André son frère,
Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
Matthieu, Thomas,
Jacques fils d’Alphée,
Simon appelé le Zélote,
Jude fils de Jacques,
et Judas Iscariote, qui devint un traître.
Jésus descendit de la montagne avec eux
et s’arrêta sur un terrain plat.
Il y avait là un grand nombre de ses disciples
et une grande multitude de gens
venus de toute la Judée, de Jérusalem,
et du littoral de Tyr et de Sidon.
Ils étaient venus l’entendre
et se faire guérir de leurs maladies ;
ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs
retrouvaient la santé.
Et toute la foule cherchait à le toucher,
parce qu’une force sortait de lui
et les guérissait tous.
– Acclamons la Parole de Dieu.